La personne qui t’a un jour annoncé que la pratique rendait parfait t’a menti. La pratique ne rend pas parfait. Attend, pourquoi ? Parce que comme l’a dit Vince Lombardi, coach légendaire de Football Américain : « Seule la pratique parfaite rend parfait ! »

Régulièrement, dans tous les aspects de nos vies, on nous bassine avec ce dicton « la pratique rend parfait ». Bien qu’il y ait de la valeur dans un tel conseil, il y a des consignes essentielles qui manquent… pour que la pratique rende parfait, elle doit être elle-même parfaite.

Dans son livre ‘Outliers’, Malcom Gladwell parle de la ‘règle des 10.000 heures’. D’après cette règle, il faut 10.000 heures de pratique pour devenir un expert à quelque chose. On est en partie en désaccord avec cette idée. En effet : si on est un footballeur, musicien ou vendeur moyen et qu’on pratique de manière moyenne, après 10.000 heures on sera toujours le même footballeur, musicien ou vendeur moyen.

Il ne suffit pas de pratiquer pendant un gigantesque nombre d’heures. Il faut le faire de manière intelligente. C’est-à-dire, avoir un œil expert, un coach ou un mentor qui observe notre manière de faire et nous donne un retour sur ce qu’on devrait mettre plus en avant afin de s’améliorer. C’est à ce point-ci qu’en tant que BAs, l’accès facilité à des mentors joue un rôle essentiel dans notre développement et dans son amélioration.

Mais alors comment peut-on effectivement associer, à la fois, ce dont Gladwell et Lombardi discutent ? Voici quatre tuyaux pour t’aider à y arriver.

1. Mets du temps de côté

Si tu ne prévois pas du temps pour effectivement travailler au développement de tes compétences, cela arrivera juste de manière sporadique sans amener le moindre résultat. S’améliorer doit faire partie de ta routine quotidienne.

Une manière de le faire est de prévoir du temps dans ton agenda chaque jour pour l’amélioration de tes compétences. Cette technique appelée time-blocking t’aidera à devenir plus productif.

2. Demande de l’aide à tes mentors

Comme le dit si bien Grant Cardone, « Tu ne peux pas le faire tout seul ! » On bénéficie de mentors géniaux en tant que BAs et ils peuvent pousser notre développement bien plus rapidement que si on le faisait tout seul. Grâce à un feedback spécifique et une direction, ils nous aident à voir les endroits où on bloque sur le chemin et à nous entraîner de manière plus efficace.

3. Comprend que tu es en construction

Tom Brady n’était pas capable de lancer un ballon de football américain en une nuit et Jeff Bezos n’a pas fait d’Amazon une entreprise de plusieurs milliards sans y mettre du temps et améliorer ses compétences de manière féroce.

On est tous en construction. On n’est jamais un produit fini. Comme l’a dit Leonardo Da Vinci, « L’art n’est jamais fini, seulement abandonné. » C’est aussi quelque chose qui s’applique aux Brand Ambassadors, tu peux toujours t’améliorer et devenir meilleur.

4. Une étape à la fois

Arriver en haut du sommet commence d’abord avec un petit pas. Il faut déterminer à quelles petites tâches tu vas t’attaquer en premier afin de devenir meilleur.

Tim Ferriss, Best-seller du New York times, s’oblige à écrire deux pages de contenu chaque jour. Cela lui permet de constamment être dans l’acte d’écrire et l’oblige à maintenir son niveau.

Devenir un expert à quelque chose demande deux éléments importants : le temps et l’effort.

Si tu veux en apprendre plus sur comment mettre en place les tuyaux ci-dessus, tu peux lire « Will it make the boat go faster » de Ben Hunt Davis.

Tout est question des actions et procédés réfléchis, d’établir des objectifs et de les étirer. Les gens qui font des performances ne travaillent pas seulement beaucoup mais ils travaillent différemment. Chaque jour ils se concentrent sur ce qui les rendra meilleur, ils se remettent en question d’un point de vue de leurs habitudes pour atteindre les meilleurs résultats possibles en relation à leur goal final.